La thérapie assistée par les dauphins

18Mai07

Par Nathalie Richard, membre de Water Planet

De nombreux endroits dans le monde pratiquent aujourd’hui cette nouvelle forme de thérapie, mettant en contact des dauphins
et des humains « en difficulté », que celle-ci soit d’ordre physique,
physiologique ou émotionnel. Cependant, si certains attribuent des
pouvoirs spéciaux aux dauphins, la delphinothérapie est avant tout
basée sur les principes bien réels de la zoothérapie, discipline toute
jeune qui gagne du terrain et s’étend aux sphères de la santé, de
l’éducation et du loisir. Cette discipline met en avant les bienfaits à
différents niveaux de la relation homme/animal, mais elle ne se limite
pas au simple échange d’une personne et d’un animal. Le terme général
de « zoothérapie » s’applique à toute activité faisant interagir des
animaux entraînés et soignés, avec des personnes ayant une formation
spécifique, dans un but récréatif ou thérapeutique. Les personnes
pratiquant la zoothérapie sont des professionnels, paraprofessionnels,
bénévoles ou non, ayant reçu une formation spéciale.

Lorsqu’on parle de « delphinothérapie » aujourd’hui, le terme englobe les programmes de thérapie utilisant des dauphins captifs, qui constituent la majorité des cas, mais également ceux qui se développent avec des dauphins sauvages.

Il est pourtant important de souligner que ces deux
approches quoi que similaires sur le fond sont totalement différentes
dans la pratique et dans les objectifs poursuivis. Les deux approches
correspondant, il nous semble, aux deux secteurs spécifiques de la
zoothérapie qui sont « la thérapie assistée par l’animal » et « les
activités assistées par l’animal » :

a) La thérapie assistée par l’animal (T.A.A) est une
technique d’intervention en soi utilisée comme auxiliaire aux thérapies
conventionnelles, où un animal joue le rôle d’intermédiaire entre un
intervenant et un patient. La dimension thérapeutique prend naissance
dans la relation entre ces 3 sujets : l’animal, le « patient », et
l’intervenant. L’intervenant utilisant l’animal comme catalyseur dans
la relation d’aide. De par sa formation il utilise les liens qui
unissent le bénéficiaire et l’animal pour diriger son intervention vers
un but bien précis, défini au préalable Le recours à la T.A.A.
s’applique à des domaines variés : on l’utilise auprès des personnes
physiquement ou mentalement handicapées, les personnes fragilisées,
esseulées, les personnes âgées, les détenus, les personnes souffrant de
troubles divers (intellectuels, psychologiques,…)

b) Les activités assistées par l’animal (A.A.A.) sont
des activités ayant recours à l’animal qui permettent d’améliorer la
qualité de vie (briser l’isolement social, redonner aux gens un
sentiment de « pouvoir sur leur vie », créer des espaces de discussion
afin de restaurer une communication,…) en améliorant le sentiment
d’estime de soi, la motivation et la participation à des loisirs
éducatifs et récréatifs. Elles permettent également aux personnes ayant
dû se séparer de leurs animaux (institutions, hôpitaux, détenus,…) de
renouer un contact avec les animaux familiers. L’étendue des A.A.A. est
également très variée : les hôpitaux, les foyers pour personnes âgées,
les écoles, les centres de détention, centres de jeunesses, etc…

Les deux secteurs de la zoothérapie nous permettent de
définir ou du moins de situer les deux approches de la
delphinothérapie, en milieu captif et avec des dauphins sauvages. La première correspondant à la T.A.A, la seconde se rapprochant davantage des A.A.A.

a) La « thérapie assistée par les dauphins »
pratiquée en captivité correspond en effet à la T.A.A telle que définie
plus haut. Les animaux utilisés sont des dauphins dressés, conditionnés
(par renforcement à l’aide de nourriture) à interagir avec l’être
humain, ce qui confère aux intervenants un contrôle sur les échanges
entre les animaux et les patients. Les dauphins sont donc utilisés
comme source de motivation ou comme récompense auprès des patients (la
plupart du temps, des enfants) lorsque ceux-ci produisent une
« réponse » de type comportemental, langagier ou autre qui correspond
aux objectifs à atteindre, objectifs fixés au préalable, en fonction
des difficultés spécifiques des patients : il peut s’agir de
rééducation physique ou langagière, de communication, de
concentration,…Les dauphins, dans ces conditions, occupent une place
d’intermédiaire entre le sujet et les intervenants qui dirigent
véritablement les séances, séances de durée déterminée (de 20 à 50
minutes selon les endroits).

Ces dauphins captifs évoluent dans un espace
artificiel ou semi-artificiel, leurs comportements naturels de
communication (sonar), de nourrissage (poisson vivant), sociaux (liens
complexes entre les différents individus formant leur groupe
d’origine), de survie (naissance, survie et éducation des bébés) ayant
disparu ou se trouvant atrophiés, modifiés par la nécessité de leur
adaptation dans un environnement différent. Ces dauphins sont donc
habitués et conditionnés à la présence et aux contacts physiques avec
les humains, contacts utilisés comme « récompenses » pour les enfants
lors des séances de thérapie : séances de caresses, de nourrissage
(poisson gelé), ou encore de « remorquage » (les dauphins remorquant
les personnes accrochées à leur nageoire dorsale)….

L’équipe des intervenants varie selon les endroits,
mais est en général constituée d’un dresseur de dauphins et d’un ou de
psychologue(s) ou thérapeute(s) particulier(s). Les parents étant
inclus ou exclus, selon les cas également.

La fréquence des sessions varie selon les centres et
selon la location et disponibilité des gens intéressés. Cela varie donc
des séjours « intensifs » d’une semaine à des séances hebdomadaires sur
une durée plus ou moins étendue.

Le champ d’action de la thérapie assistée par les
dauphins (en captivité et avec des dauphins libres) est très vaste, si
l’on fait un recensement des différentes pathologies abordées dans les
différents centres pratiquant la delphinothérapie. On y retrouve des
patients souffrant d’un ou de plusieurs troubles suivants : retard
mental, autisme, Syndrome de Rett, dépression, anorexie, troubles
émotionnels et d’estime de soi, troubles de concentration, problèmes
cognitifs, phobies, Syndrome de stress post-traumatique (PTSD),
Syndrome de Down (Trisomie), dyslexie, ADHD (Attention Deficit
Hyperactivity Disorder), cancer, mucoviscidose, cécité, surdité,
handicaps physiques, lésions de la moelle épinière et du cerveau
(Cerebral palsy),…

La thérapie assistée par les dauphins est à considérer
comme une technique d’intervention alternative aux thérapies
traditionnelles qui peut aider, compléter ou renforcer les résultats ou
progrès obtenus au cours de celles-ci, mais qui ne les remplacent en
aucun cas.

Les thérapies avec les dauphins captifs présentent
certains « avantages » par rapport à celles avec les dauphins libres :
la garantie de la présence des dauphins à chaque séance, et la facilité
d’accès aux installations.

Cependant, ces « avantages » soulèvent des questions
éthiques qui alimentent le débat controversé de la captivité des
dauphins : l’homme a-t-il le droit de confiner des mammifères marins
dont l’intelligence, le développement, la grandeur et la puissance leur
ont permis tout au long de l’évolution de s’adapter à la perfection au
milieu marin et de se hisser au sommet de la chaîne alimentaire, dans
l’immensité de l’océan….. Au nom de raisons « thérapeutiques » ou
autres… ? Si l’homme s’est progressivement coupé de la nature, son
désir de retourner vers elle ne devrait pas se faire au détriment
d’autres espèces, aussi bénéfiques que soient les résultats
apparents…. L’équilibre et le bien-être de l’homme ne peut être
atteint qu’à travers sa relation équilibrée et respectueuse du monde
naturel.

b) Les programmes de « thérapie » avec des dauphins
libres diffèrent sensiblement des T.A.A. au niveau du déroulement
pratique, de la méthodologie et par conséquent les objectifs de ces
programmes ne sont pas les mêmes non plus. La première grande
différence réside dans le statut des animaux « utilisés » et donc dans
la limitation d’action des intervenants sur les mammifères. En effet,
les dauphins libres sont, il ne faut pas l’oublier, des animaux
sauvages sur lesquels nous n’avons pas d’emprise. Pas question, ici, de
dresseur manipulant des animaux domestiqués. Le type d’interactions
(durée, qualité, connexion qui s’établit ou non entre les mammifères et
le patient…) réside avant tout dans le choix délibéré des dauphins de
venir à notre rencontre et dans leur intérêt plus ou moins grand
d’interagir. Les interventions de l’intervenant s’adaptent donc aux
« comportements » des animaux d’une part, et au type de relation qui
s’installe entre le sujet et le dauphin. La dynamique entre le patient,
l’animal et l’intervenant est, ici, d’une autre nature que celle créée
dans les séances de « thérapie assistée par les dauphins » en captivité.

Avec les dauphins libres, il n’y a pas de procédure de
renforcement positif par de la nourriture. Nourrir des animaux sauvages
porte atteinte à leur santé, leur survie mais va également à l’encontre
de la Loi sur la Protection des Mammifères Marins. Les patients qui
participent aux programmes de thérapie avec des dauphins sauvages ne
sont par conséquent pas récompensés ou motivés par la promesse d’un
contact physique avec les animaux comme c’est le cas en captivité.

Peu d’endroits à l’heure actuelle organisent des
programmes de « thérapie » avec les dauphins sauvages. La description
de l’équipe des intervenants et des activités proposées se base sur
celles organisées par les membres de Water Planet. Des variantes
existent sans doute au sein des autres organisations proposant ce genre
de programmes, les principes de base décrits plus hauts concernant les
figures centrales (dauphins, intervenants, patients) des « thérapies
assistées par des dauphins sauvages » restant les mêmes.

Ces programmes font appel aux « univers » bien
particuliers que sont le milieu marin, les animaux sauvages, le monde
de l’enfance et celui du « handicap » au sens large. Il est donc
important que l’équipe des intervenants soit composée de personnes
compétentes dans ces différents domaines afin de pouvoir les réunir
harmonieusement. L’encadrement se fait donc par la réunion de
professionnels de divers horizons : éducateurs, psychologues, « massage
therapists », praticiens de watsu, professeur de musique, personnes
qualifiées dans la conduite de bateau et dans la connaissance de
l’environnement marin, des stagiaires ou étudiants venant régulièrement
compléter l’équipe de base. Les parents et/ou membres de la famille
font partie de l’expérience proposée aux enfants.

Ce qui apporte la connotation « thérapeutique »
s’étend au-delà des rencontres avec les dauphins, qui sont considérées
comme une des composantes (certes, centrale) de l’expérience qui est à
envisager comme une unité composée de différents éléments aussi
importants les uns que les autres. Le programme s’étend sur une
semaine, avec des sorties en mer journalières de 4 heures. Des
activités complémentaires viennent chaque jour s’ajouter à l’expérience
avec les dauphins : art, massage, watsu, musique au cours desquelles
les enfants ont l’occasion d’extérioriser leur vécu par des canaux
divers, leurs « problèmes spécifiques » étant pris en compte également.

Si, en captivité, le dauphin est utilisé comme
récompense ou comme élément motivant, nous observons qu’avec des
dauphins libres, bien qu’il n’y ait pas de contact physique, la
motivation et l’intérêt des enfants sont pourtant bien présents ! Même
si la forme de ses séances diffèrent des T.A.A., le fond n’est pas loin
de l’idée générale d’avoir recours à l’animal (même indirectement)
comme catalyseur dans une relation d’aide.

Le contexte global de l’expérience des programmes avec
les dauphins en milieu marin semble rejoindre les objectifs visés par
les activités assistées par l’animal (A.A.A.). En effet, l’ensemble des
activités organisées tout au long de la semaine tournent autour du
dauphin, de manière directe ou indirecte (rencontres avec les dauphins,
ateliers de bricolage, la musique…). Les enfants sont plongés dans un
nouvel environnement riche en stimulations et découvertes : la mer, les
dauphins, mais aussi les poissons, les pélicans, les crustacés et bien
d’autres, tous ces éléments sont à prendre en considération. Toute
l’attention est tournée vers les enfants, les intervenants les
encourageant à participer activement à l’exploration de leur
environnement, à pousser leurs limites vers l’avant, à prendre
conscience des progrès qu’ils réalisent, …Ces activités éducatives et
récréatives, articulées autour de la présence du dauphin et corrélées
aux attitudes des professionnels contribuent à une amélioration de
l’estime de soi et à une ouverture vers le monde extérieur.

Les liens qui se nouent entre les différents
participants au cours de la semaine créent un cadre sécurisant
permettant l’expression des émotions, des sentiments et facilitant la
communication. Les parents participant au programme peuvent non
seulement partager une expérience mémorable avec leurs enfants,
assister aux progrès ou changements de ceux-ci, mais profitent aussi du
fait de la prise en charge des enfants par les intervenants lors des
différentes activités pour se ressourcer et avoir des moments de
tranquillité, de relaxation. Ce qui, pour la plupart des parents
d’enfants nécessitant des soins ou une attention permanente, constitue
une opportunité qui ne se présente pas souvent. Cette expérience
« familiale » a souvent pour effet de restaurer une communication plus
fluide et plus sereine entre les membres de la famille, chacun d’eux
ayant évacué une partie du stress de la vie quotidienne et profitant du
moment présent…

Il nous semble que ces programmes avec les dauphins
sauvages peuvent être envisagés comme une expérience de retour à la
nature par excellence, les buts recherchés rejoignant ceux décrits par
le concept de la « zoothérapie ».

Que penser de la delphinothérapie ?

La vague de la delphinothérapie s’est développée en
parallèle à celle de l’univers merveilleux du dauphin, et de nombreuses
idées véhiculées quant aux pouvoirs de guérison des dauphins ont donné
lieu à des exagérations, des abus. Certains l’abordent donc avec
scepticisme, d’autres avec enthousiasme…

Nous sommes tous des individus à part entière, les
personnes atteintes d’handicap également, avec des affinités, des
goûts, des intérêts différents. D’ou la diversité dans le choix des
« animaux thérapeutes ». Une personne ayant un intérêt particulier pour
telle espèce ou tel individu, plutôt que pour un(e) autre. Outre
l’attirance d’un sujet pour un animal particulier, d’autres facteurs
entrent en compte également dans le choix de l’animal à utiliser :
allergies, craintes, buts spécifiques de l’intervention,…

Chaque espèce a son cadre de référence propre, régi par
des codes sociaux, une gamme de comportements et une manière de
percevoir l’univers bien différente, le tout représentant un éventail
de possibilités à exploiter. Ainsi, le chien attire l’attention,
divertit, favorise l’exercice physique par les jeux et les soins à lui
apporter,….le chat, par sa manie de se blottir et de ronronner incite
aux caresses ce qui entraîne un certain apaisement, la tension
artérielle diminuant…la manipulation d’un oiseau incite le sujet à se
concentrer, à travailler les muscles des bras, à sourire…et ainsi de
suite.

La delphinothérapie est-elle plus efficace que les thérapies assistées par d’autres animaux ?

Aucune étude jusqu’à ce jour n’a pu prouver telle affirmation.

L’efficacité de la thérapie assistée par les dauphins
dépend de la conjonction de plusieurs facteurs : il faut, comme nous
l’avons vu que le sujet ait une affinité pour les mammifères marins, et
surtout qu’il aime l’eau ! Le contexte dans lequel se déroulent les
séance est extrêmement important. Le nombre de sessions, la durée, la
composition des intervenants et leurs méthodes d’intervention, la
location (milieu naturel ou artificiel), … Une séance isolée ne
suffit pas. Pour qu’une thérapie soit vraiment efficace, il faut
qu’elle s’étale sur une durée de plusieurs mois… Très souvent, dans
les thérapies assistées avec les dauphins, il s’agit d’une « semaine
intensive », ’ moins d’habiter ’ proximité de l’endroit.

En fonction des tous ces éléments, des résultats plus ou moins grands peuvent être observés, voire pas du tout.

Quelques précautions…

Il nous paraît important de mettre en avant une des
craintes que le milieu de la delphinotherapie suscite parmi les
professionnels en contact avec des personnes mentalement ou
physiquement handicapées, malades, …
Trop souvent, des parents d’enfants « fragilisés » arrivent dans les
endroits pratiquant la delphinothérapie avec des espoirs énormes quant
aux résultats espérés, surévaluant les effets possibles de ces
« thérapies miracles »… La déception de ces parents est grande.
Si cette forme de « thérapie » peut être efficace, AUCUNE étude à ce
jour n’a pu prouver un effet miraculeux ! La delphinothérapie ne guérit
pas.

Pourtant, certaines personnes n’hésitent pas à affirmer
les effets « spectaculaires » des résultats de la delphinothérapie,
sous-estimant même les thérapies utilisant d’autres animaux ! Les lieux
pratiquant cette activité récente ne sont soumis ’ aucun contrôle, ont
leur philosophie propre, et répandent dans le public des idées et
opinions qui résultent de leurs croyances personnelles. L’absence de
régulation permet à « n’importe qui » de s’improviser « thérapeute »,
« docteur » et de mener ses propres programmes… Ainsi, les cas
d’améliorations ou de changements positifs importants se produisant
parfois chez certains enfants sont vite transformés en « miracles »,
miracles attribués aux dauphins… Des explications se voulant
« spirituelles », métaphysiques ou autres accompagnent souvent ces
interprétations abusives. C’est probablement dû à un manque
d’expérience et de formation professionnelle adéquate que ces individus
ont recours à des explications d’ordre « surnaturel ». Le pas entre une
philosophie personnelle et le charlatanisme est franchi…

Conclusion

L’individualisme de nos sociétés actuelles, le
matérialisme, le stress massif et permanent dû à un rythme de vie
essentiellement basé sur la performance et la production… a comme
conséquences un isolement de plus en plus grand et une coupure avec la
nature entraînant des effets néfastes sur le bien-être physique et
psychologique de l’être humain. Aujourd’hui, un des liens essentiels
qui relie encore l’homme à son milieu naturel se situe auprès des
animaux. Ainsi, par l’intermédiaire de l’animal, la zoothérapie
réintroduit cette dimension « naturelle » dont nous avons tous besoin
pour notre équilibre, notre bien-être.

L’Institut de zoothérapie du Québec a connu un
développement considérable ces dernières années dans le développement
de cette nouvelle discipline, offrant à de nombreuses institutions des
services adaptés d’intervention (de groupe ou individuelle), de
visites, d’animation, de conditionnement physique, d’éducation et ce,
toujours par le biais d’une gamme d’animaux spécialisés.

Les dauphins sont sans aucun doute des mammifères
fascinants dont ceux qui ont eu la chance de les voir évoluer en
liberté et de croiser leur regard gardent un souvenir inoubliable.
Animaux sauvages dotés d’une puissance incroyable, ils sont pourtant
d’une douceur et d’une gentillesse hors du commun envers l’homme. Leur
seule présence suffit à provoquer l’enthousiasme, la joie, la bonne
humeur,… Le moment présent est mis en avant-plan. Si rencontrer des
dauphins peut « aider » des enfants (ou adultes) en difficulté, il ne
tient qu’à nous d’exploiter cette opportunité à la seule condition de
respecter les animaux et de ne pas leur nuire, de quelque manière que
ce soit.

Nathalie Richard – Panama City Octobre 2001

Pour envoyer un message a l’auteur : nathalie@waterplanetusa.com

© waterplanetusa.com
© http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=1155&var_recherche=dauphins

Powered by ScribeFire.

Publicités


2 Responses to “La thérapie assistée par les dauphins”

  1. nice work, bro


  1. 1 child game table

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :